Symphonie

L’atelier présente
deux fleurons de la période classique et romantique que presque tout oppose. La Symphonie n°40 de Mozart, dominée par les cordes, est courte et dramatiquement claire. La Symphonie n°9 de Bruckner, grouillante d’instruments à vent, est énorme et lumineusement sombre.

Wolfgang A. Mozart (1756-1791)
Anton Bruckner (1824-1896)

La Symphonie n°40 de Mozart (1788)
est l’avant-dernière et la plus célèbre de ses symphonies. Elle partage avec la Symphonie n°5 de Beethoven le fait d’avoir un premier thème dont l’immense célébrité masque le mystère de l’œuvre.

La Symphonie n°9 de Bruckner (1887-1896)
est sa dernière œuvre. Elle est inachevée. Toute sa vie Bruckner fut la proie d’un doute ravageur. Toujours critiqué, il retravailla sans cesse sa musique. On la lui corrigea aussi. Nul doute qu’en entendant ce monument au doute créateur qu’est la Symphonie n°9, Ludwig est devenu le meilleur ami d’Anton au paradis des compositeurs.

Activités
L’atelier présente, à l’aide d’écoutes guidées et de jeux d’écoute, une petite histoire de la symphonie, le plan des oeuvres, les principaux thèmes et leurs liens, les instruments et leurs fonctions dans l’orchestre.

Versions écoutées (références)
Wolfgang A. Mozart (1788). Symphonie n° 40 en sol mineur, Tate J. (direction), English Chamber Orchestra. EMI, 2003
Anton Bruckner (1896). Symphonie n° 9 en ré mineur. Jochum E. (direction), Staatskapelle Dresden. EMI, 2000