Brahms, la continuité

Samedi 15 janvier 2022, 09h-12h annulé

Tarif  50 francs, polycopié et pause café inclus (tarifs réduits, voir billetterie)

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(nombre de participants limité, mesures sanitaires adaptées)

Lieu  Conservatoire populaire de musique, danse et théâtre, Centre D’Ivernois (salle G. De Agostini), Rue François-D’Ivernois 7, 1206 Genève accès

L’atelier
Brahms était aussi grand pianiste que compositeur. Mais l’élu de Schumann et l’ami de Clara continua plutôt l’œuvre de Beethoven et de Bach, sans adhérer aux idées de Liszt concernant « la musique d’avenir ».

Johannes Brahms (1833-1897)

Dans ses près de 300 chansons (lieder), Brahms recherche souvent le caractère populaire. Contrairement à Schumann, il privilégie les petits poètes et considère, comme Mozart, que la poésie doit servir la musique. Mais sous des mélodies simples, son piano orchestral accompagne avec de très subtiles variations de couleurs et de motifs.

Brahms n’est pas conservateur. Il est le maître des Intermezzi pour piano, intimistes, de forme libre, où « même un seul auditeur est de trop ». Ces brefs intermèdes, qui sont le moment essentiel car il n’y a rien avant ni après, faits d’enchevêtrements de rythmes et de vastes accords luxuriants, font surgir des paysages sonores inédits, comme des aurores boréales.

Ses célébrissimes Danses hongroises pour piano à 4 mains dégagent bien un trait de toute la musique de Brahms, une sorte de mélancolie souriante et vigoureuse.

Programme
Lieder pour voix et piano
Piano: Ballades (1854), Valses (1865), Rhapsodies (1879), Intermezzi et Caprices (1892-93)
Piano 4 mains: Danses hongroises (1860 et 1880)
Comparaisons et liens avec d’autres musiciens romantiques