Symphonie

Dimanche 27 septembre 2020, 14h-17h
Lieu  Centre D’Ivernois, salle Studio Gabriele de Agostini (Conservatoire populaire de musique), Rue François-D’Ivernois 7, 1206 Genève accès
Tarif  50 francs, polycopié et pause café inclus (tarifs réduits, voir billetterie)
Billetterie et abonnements

Nombre de participants
limité (30 à 65)
Réalisation, production  Saisir le temps, Claudio Chiacchiari

 

L’atelier présente
deux fleurons de la période classique et romantique que presque tout oppose. La Symphonie n°40 de Mozart, dominée par les cordes, est courte et dramatiquement claire. La Symphonie n°9 de Bruckner, grouillante d’instruments à vent, est énorme et lumineusement sombre.

 

La Symphonie n°40 de Mozart (1788)
est l’avant-dernière et la plus célèbre de ses symphonies. Elle partage avec la Symphonie n°5 de Beethoven le fait d’avoir un premier thème dont l’immense célébrité masque le mystère de l’œuvre.

La Symphonie n°9 de Bruckner (1887-1896)
est sa dernière œuvre. Elle est inachevée. Toute sa vie Bruckner fut la proie d’un doute ravageur. Toujours critiqué, il retravailla sans cesse sa musique. On la lui corrigea aussi. Nul doute qu’en entendant ce monument au doute créateur qu’est la Symphonie n°9, Ludwig est devenu le meilleur ami d’Anton au paradis des compositeurs.

Versions écoutées (références)
Wolfgang A. Mozart (1788). Symphonie n° 40 en sol mineur, Tate J. (direction), English Chamber Orchestra. EMI, 2003
Anton Bruckner (1896). Symphonie n° 9 en ré mineur. Jochum E. (direction), Staatskapelle Dresden. EMI, 2000